25.1.07
Lundi 22 Janvier



Texte de Pierre Architta :
J’ai vu la pièce réalisée en orange avec le sur lignage or, a chaque sortie de four , je suis surpris par le résultat céramique. La magie du feu a opérée. L’émail de haute température prend une vie intérieure que n’a pas la glaçure de basse température, plus molle à cause, peut être du plomb. La cristallinité de la couverte donne une force à
Les violets coulent encore trop, bien que Danièle soit satisfaite, je n’en suis pas tout à fait content. Il me faudrait revoir l’eutectique de ma couverte, augmenter le point de fusion, pour diminuer la viscosité de l’émail. J’ai travaillé la formule unitaire :
0.30 K2O 0.40 AL2O3 3.60 SIO2 + oxydes colorants
0.70 CaO
Variant la quantité de silice jusqu’à 0.40 molécules gramme pour 1265° de montée en température sur 10 heures de cuisson.
Bonne recette, bons résultats, mais complexe à utiliser pour un peintre, car je ne citerais pas ici tous les calculs qui suivent cette recette.
Donc il me faudrait recomposer le mélange de mes couvertes, ce qui demande encore quelques pesées, en sachant que chaque oxyde peut lui-même faire baisser le point de fusion de la couverte.
Simple, mais long travail de laboratoire, qui me place dans la peau du peintre de l’époque où chacun fabriquait ses recettes dans son atelier. Au fond n’est ce pas cela le travail de la haute température ?
Je me languis de sortir du four la pièce avec les verts…
……